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10 ans de Techno Plus,
(2003-2005)
Été 1999. Je me livre à mes premières nuits de rave. La free-party, cette fête techno gratuite, aussi bruyante que discrète, car le plus souvent illégale, vit ses dernières heures de liberté. Sur ce pan extrême et radical d’une musique elle-même marginale, le hardcore règne en maître. Un son sale, puissant. Synonyme de “délire”, d’“entrée en fureur”, la rave se révèla à la hauteur de son étymologie. Lieu de dérives inévitables, espace temporairement squatté, livré à des corps en quête d’hallucination… l’épuisement et les psychotropes me conduisent rapidement à la conviction que cette bulle est vouée à la désagrégation. Je décide alors de conserver dans mes carnets une trace de ces explosions anarchiques et illégales de rage et de joie. La rencontre en 2003 avec les volontaires de l’association TechnoPlus, qui milite depuis dix ans dans le milieu festif pour apporter de l’information et réduire les risques lies à l’usage de drogues, sera l’excuse de ce roadtrip graphique, donnant la parole aux teuffers.
www.technoplus.org






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